Petit aperçu tardif des nouveaux anime de cet automne. Tardif car je suis allé jusqu’aux épisodes 4 afin de me faire une meilleur idée. Au programme: Shana 2, Dragonaut, Myself Yourself, Kaiji, Minami-ke, Clannad et Kimikiss.
Shakugan no Shana II
C’est donc la suite de la première saison diffusée deux ans plus tôt. Si vous ne connaissez pas, il est pas trop tard pour rattraper le retard. Le début est assez ennuyant, le premier épisode ressemblant même à un horrible recap des premiers épisodes de la saison une. À part ça, c’est tout pareil, donc si vous avez aimé, vous aimerez encore, et si vous n’avez pas aimé… Moi je sais que je vais continuer, mais faudrait que Shana retrouve un peu plus ses URUSAI URUSAI URUSAI.
Dragonaut: The Resonance
HUGE BOOBS ANIME. Olala, toutes les femmes un peu âgées (comprendre qui doivent avoir plus de 20 ans :/) ont des poitrines MONSTRUEUSES. Les seins sont énormes, ça pendouillent et dépassent de partout, on s’y perd totalement, ça reposent que les tables, ça absorbent les ceintures de sécurité… au secours!
Plusieurs années plus tôt, une astéroïde détruit Pluton et reste alors sur l’orbite de l’ex planète. Dans la peur de voir cet astéroïde (Thanatos) venir aussi détruire la Terre, et après avoir découvert un œuf de dragon au fond de la mer, L’ISDA (International Solarsystem Development Agency) invente le D-Project: se servir de ces dragons comme armes pour protéger la Terre. Ces dragons peuvent prendre forme humaine, et, lorsqu’ils sont au stade de l’œuf, peuvent se ’synchroniser’ avec un humain. Si cette synchronisation (resonance) est réussie, l’humain devient alors un dragonaut et a la possibilité de piloter le dragon. Oui. Piloter. Après une transformation le dragon passe de sa forme humain à sa vraie forme, et devient alors une sorte de mélange entre mecha et créature vivante puisque le pilote à une cabine de pilotage, avec tableau de bord… totalement ridicule. =/
L’animation du premier épisode est assez bonne (si on oublie les boobs), mais se dégrade très vite aux épisodes suivants. Ça devient même totalement ridicule dans les combats de dragons. Ces derniers sont uniquement en 3D et c’est vraiment horriblement mal fait: ils sont disproportionnés et on a l’impression que les graphistes ne savaient pas utiliser leur soft 3D car c’est à peine si on les voit bouger. On a donc de gros machin avec des ailes qui volent, se battent, mais qui semblent complètement immobiles.
Au final, beaucoup de termes compliqués, une histoire qui va vite être bancale, des héros vraiment insupportables, et si en plus je vous dis que c’est fait par Gonzo, vous pouvez passer votre chemin.
Myself; Youself
Sana, 16 ans, retourne dans son village d’enfance après cinq ans d’absence . Il y retrouve ses amis d’enfance qui ont bien changés, à tel point qu’il ne reconnaît pas son amie Nanaka lorsqu’elle lui dit bonjour et se prend ainsi une bonne baffe dans la gueule. Hmm. Voilà, c’est tout. Réalisation moyenne, c’est pas drôle du tout (sauf si on considère que se moquer de l’anime est drôle), sans saveur, et une fille très énervante. Aoi a une voix de gamine trop aigue qui fait mal aux oreilles dès qu’elle parle, qui en plus à une trop grosse poitrine dont on a des gros plans au moins 3 ou 4 fois par épisodes, et pour compléter les clichés, elle a bien sûr des lunettes.
J’ai vraiment eu beaucoup de mal à aller jusqu’au quatrième épisode tellement c’est chiant à mourir.
Kaiji
Ito Kaiji est un gros loser. Sans vrai boulot, il vit dans la misère et dépense le peu de fric qu’il gagne dans des casinos et autres jeux d’argents. Jusqu’au jour où un étranger sonne chez lui pour lui annoncer qu’il devait payer la dette d’un de ses amis car il avait été marqué comme tuteur/responsable. Il a ainsi deux choix possible pour payer sa toute nouvelle dette de 3.850.000¥ (23.000€): travailler pendant 10 ans pour rembourser en crédit, ou rembourser toute sa dette en une seule nuit passée sur un bateau. Le principe: une centaine de personnes, toutes endettées, sont réunies sur ce bateau, et vont joué à un jeu (inconnu lorsque Kaiji décide d’y aller) où 50% d’entre eux vont voire leurs dettes totalement annulées. Malheur aux autres.
Après Akagi, voici Kaiji, une autre adaptation en anime d’un manga fait par Nobuyuki Fukumoto. Le style graphique est toujours aussi spécial et on accroche pas forcément. Pour remplacer le mahjong, c’est cette fois le janken, c’est à dire Pierre-Papier-Ciseaux. J’ai eu un peu de mal à prendre ça très au sérieux au départ. Mais les règles imposées sont intéressantes et finalement, j’ai rapidement été à fond dedans. Chaque joueur à quatre cartes de chaque type, trois étoiles, et doit choisir un pactole entre un et dix millions de yens au début du jeu qu’il faudra évidemment rendre. Le jeu dure quatre heures, et les intérêts sont comptés toutes les dix minutes. Le but: se débarrasser des douze cartes (pas le droit de les jeter à la poubelle hein) tout en gardant les trois étoiles et pouvoir rembourser l’argent emprunté. À partir de là tout est possible et on se rend vite compte que les possibilités sont très nombreuses.
Notre Kaiji est vraiment trop naïf au début, mais a une vraie faculté pour des petits éclairs de génie quand il est totalement dos au mur et ces passages sont vraiment jouissif. L’ambiance est excellente, mais je trouve que la voix-off parle un peu trop souvent. C’est parfois bien utile pour expliquer un plan de Kaiji, mais aussi parfois énervant quand il parle à la place de ce même Kaiji. Le dernier défaut est qu’on doit se coltiner les deux autres gros losers qui font équipe avec Kaiji: ils ne servent à rien, se plaignent sans arrêt, et sont toujours là pour faire LA connerie quand il ne faut pas. À part ces deux points là, j’aime beaucoup.
Minami-ke
Anime du type slice of life avec trois sœurs qui vivent ensemble sans leurs parents.
On a d’abord Chiaki, la plus jeune. Elle est en 5e année d’école élémentaire (10-11 ans). Très sérieuse et travailleuse, elle sert surtout à faire passer Kana pour une idiote.
On a ensuite Kana, en deuxième année de “junior high school” (13-14 ans). L’opposée de Chiaki: dort à l’école, triche, est hyperactive et un peu idiote même sans l’aide de Chiaki. C’est en grande partie sur elle que repose l’humour de cet anime avec toujours des actions un peu bizarre.
Et pour finir, il y a Haruka, en 2e année “high school” (16-17 ans), qui sert de mère aux deux plus jeunes. C’est la fille modèle, très sage, excellente cuisinière, et est vraiment craquante quand elle doit expliquer pourquoi un homme et une femme viennent de s’embrasser à la télé ^^.
La réalisation est vraiment très bonne (l’effet matrix au dessus de la table o_o), le char-design est mignon avec des bouches un peu en goutte d’eau, et j’aime bien ce style d’anime: pas prise de tête et drôle.
Clannad
Alors qu’on attends tous la nouvelle saison de Haruhi, KyoAni nous propose un clone de Kanon avec une nouvelle adaptation en anime d’un visual novel de Key. Deux choses surprenantes ici. D’abord, le héros (Tomoya) a un ami, sans e! L’air de rien, ça change beaucoup de choses, surtout qu’il est assez marrant. Ensuite, toutes les filles sont TRÈS bizarre. Bon c’était un peu le cas dans Kanon, mais là c’est pire. Mais ça rend Clannad assez drôle… Au niveau de l’histoire, c’est du grand classique avec introduction de toutes les filles sur les premiers épisodes, et la touche un peu mystérieuse… Cette fois c’est Fuko qui serait un fantôme… Et il y a ces rêves étranges avec une fille inconnue et un robot. Ce n’est pas un anime indispensable (pour le moment en tout cas) mais je passe de bon moments à le regarder, c’est le principal. :)
Kimikiss Pure Rouge
Un autre anime d’écoliers, cette fois tiré d’un dating sim. Dans le même style, il est bien meilleur que Y;M: meilleur animation et char design, et surtout ils sont bien moins cons et moins énervant. Autre différence, ici ils ont tous quelqu’un en vue, donc au lieu d’avoir une simple histoire d’amour à trois, on suit trois histoires différentes, ce qui est je trouve plus sympa. Pas grand chose d’autre à dire vu vu le genre, pas génial, mais pas mal.
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+1 pour Minami-ke. Ce qui est drôle, c’est que tous les SD sont des visages très travaillés, très bien dessinés…qui ressemblent à ceux des filles de Bible Black^^
Un “gomme et une femme”? :p
Je suis d’accord avec toi sinon en gros, sauf pour Myself Yourself que je trouve assez divertissant pour son genre. On a vu bien, bien bien pire en matière d’anime de romance, surtout que là le héros a un centre d’intêret amoureux et un seul, contrairement à beaucoup d’animes qui se finissent en harem.
Après forcément, si la seule vision d’un poil de fanservice te répugne, là… (surtout que Myself Yourself, on y voit pas des pantsu partout.)